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 Ma descente aux enfers sans serotonine

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Isalex69690



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MessageSujet: Ma descente aux enfers sans serotonine   Mer 12 Juin 2013 - 0:04

Bonjours tous le monde ou plutôt bonsoir !
Mon histoire est je pense bien connue de tous et toutes dans ce forum, et oui j'ai perdu le sommeil.
Histoire banale sans aucun doute car ce mal touche bon nombre de personnes de nos jours
Aussi loin que je puisse me souvenir j'ai toujours eu des problèmes avec mon lit...
Terreur nocturne récurante avec endormissement au petit matin prise de poids vers 9-10 ans et peur du noir peur de la nuit du dimanche soir bref peut de tout
J'ai aujourd'hui 37 ans et j'ai la sensation que toute mes nuits sont un calvaire. J'ai toujours bricolé en prenant un peu de toplexil lexomil dans la chambre de maman (a partir de 18 ans) et ainsi de suite j'ai géré mon stress comme on dis. En 1999 je découvre les IRSS suite a une fin d'étude difficile et un diplôme décroche de justesse la fatigue et le contrecoup me font sombrer dans la déprime cette rencontre a été magique durant mes 3 mois de traitement
Sieste reposantes et nuits parfaites j'avais enfin les idées clair pour la première fois comme si on avait enfin allumé la lumière passe ces 3 mois et un sevrage rapide la torpeur est réapparu lentement mais sûrement 2 ans plus tard le décès subit de mon père ma fait replonger.
J'ai peur de tout je ne peut pas m'endormir car je risque de mourir dans mon sommeil (pathétique et risible)
Le temps passe avec ses hauts et ses bas
Je m'en sort pas mal et mon sommeil est correct en durer plus ou moins 23 h 5-6 voir 7h avec sensation d'épuisement au réveil
Aujourd'hui j'ai trouve l'amour je suis papa de 2 petits sots adorable petit dormeurs et je ne m'en sort plus
Entre le travail de plus en plus stressant ( c'est la crise des têtes doivent tomber ) le caractères trempé de mes bambins je ne trouve plus le sommeil. J'ai fais deux nouvelles tentatives avec les IRSS bien passe niveau sommeil en revanche la prise de ces molécules me propulse la tension a de tels valeurs que j'ai été contraint de stopper le traitement et me voilà ce soir après 4 mois d'arrêt retour a la case départ .
J'ai peur d'aller me coucher car je sais que je ne vai pas dormir et les seuls molécules efficaces tant sur le plan sommeil que anxiété ne me sont plus accessibles
Je ne sais plus quoi faire je me suplemente en tryptophane en Omega 3 en magnésium sans succès
Je crois que je vai perdre pieds
Aujourd'hui j'ai vu mon médecin traitant qui ma confirme que pour lui le tableau que je décrit laisse penser que je souffre d'un déficit en serotonine
Comme ma mère et mon grand père ( au regard des symptômes similaires)
A L'aide je ne sais plus oui faire pour m'en sortir
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Mer 12 Juin 2013 - 11:49

Un sommeil fragile depuis toujours, des expériences négatives comme les terreurs nocturnes, des évènements de vie qui re-précipitent les difficultés, et un contexte actuel de stress au travail, voila bien tous les ingrédients pour des insomnies!

Néanmoins, vous rapportez bien que vous avez su "gérer" la difficulté à plusieurs reprises au cours de votre vie, il y a donc toutes les chances pour que vous puissiez à nouveau le faire...

En l'absence d'aide médicamenteuse, (qui souvent est effectivement très utile pour ne pas initier un cercle vicieux), vous pouvez utiliser d'autres outils pour vous aider à retrouver un sommeil correct.
Suivez rigoureusement les règles d'hygiène du sommeil, ne cherchez effectivement pas à vous coucher trop tôt, en tout cas pas avant de ressentir les signes de la somnolence, quand bien même l'horaire vous paraît tardif. Si l'endormissement ne vient pas, relevez vous, faites une activité calme mais qui n'utilise pas d'écrans (car la lumière le soir retarde l'endormissement), et  n'allez vous recoucher que lorsque vous entez à nouveau la somnolence.
Le matin, gardez une heure de lever très régulière, que ce soit un jour de semaine ou du we, et quelle qu'ait été la nuit passée. Exposez-vous à la lumière du jour (pour favoriser la bonne synchronisation de votre horloge responsable de l'alternance veille sommeil). L'exercice physique, favorable à la bonne qualité d'un sommeil plus profond, est lui aussi excellent pour cette bonne rythmicité.
Proscrivez les excitants dans la journée, et ménagez un temps de détente et de décompression avant votre coucher pour bien préparer votre sommeil. Il est également important d'éviter d'utiliser ordinateur ou tablette le soir, comme expliqué plus haut.  

Sur le plan de l'anxiété, vous pouvez vous entraîner aux techniques de relaxation, qui peuvent vous aider à ne pas cumuler les tensions de la journée. L'amélioration de l'anxiété le jour, aura également un bénéfice sur le sommeil...

Tenez-bon dans ces consignes, l'amélioration n'est peut être pas aussi immédiate qu'avec une molécule, mais l'efficacité tient dans la durée!
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tudore



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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Jeu 13 Juin 2013 - 6:00

Isalex69690 a écrit:
que pour lui le tableau que je décrit laisse penser que je souffre d'un déficit en serotonine
Comme ma mère et mon grand père ( au regard des symptômes similaires)





C'est des foutaises pour vendre des drogues psychiatriques !
Comme on te l'a dit : tentes de faire sans, ces drogues sont toutes très très addicitves. et souvent dangereuses !
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Isalex69690



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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Jeu 13 Juin 2013 - 7:49

Bonjour,
Merci pour vos réponse
Hier je n'ai pas pris de drogue je n'ai rien pris en fait
J'ai gère ma peur de ne pas dormir et j'ai passe une nuit relativement agréable sans trop me poser de question. Mais je n'ai pas fermé l'œil de la nuit...
J'ai du somnoler entre 4h30 et 6h car j'ai été surpris par le réveil.
Ce qui me sidère c'est que actuellement on réalise des travaux chez moi et dans l'apres midi j'ai déplacé a la main plus de 7 tonnes de pierre de parement les ôter du sol pour les placer dans la bene d'un camion a hauteur d'homme bonjour l'exercice
Je me suis donc dit bien naïvement que en augmentant ma dépense physique j'allais augmenter ma pression de sommeil.
Que neni, rien pas la moindre trace de signal de sommeil
Je ne me suis pas énerve outre mesure je suis reste bien sagement dans mon lit et a chaque sensation d'endormissement j'ai ressentit comme une réinitialisation de mon sommeil un léger sursaut et hop me voilà éveillé ...
C'est a ni rien comprendre
Je dois avouer que cela me fais très peur
Faire une nuit blanche comme ça pour rien c'est vraiment effrayant
Bon cette défaite qui ne ne est peut être pas une car au moins je ne me suis pas jeté sur la pharmacie me laisse perplexe
Pour l'anxiété je prends depuis dimanche un complément alimentaire qui ma été conseille par une amie c'est du tryptophane ( acide amine précurseur de la serontonine) du magnésium bisglycinate été fin du stabilium (acides gras essentiels qui doit être de l'huile de foie de poisson...) bref je ressent depuis hier une nette diminution de mon anxiété
Alors pourquoi je n'arrive pas a dormir ???
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Jeu 13 Juin 2013 - 10:06

C'est déjà une excellente étape d'avoir "résisté" à la tentation du médicament (dont vous connaissez de toute façon les inconvénients plus marqués pour vous), mais surtout, d'avoir jugulé votre appréhension de ne pas dormir. C'est d'ailleurs sans doute ce qui a permis que vous somnoliez quelque temps en fin de nuit.
Il est en outre probable, que l'activité physique intense que vous avez eue la journée précédente ait permis à votre sommeil, certes trop court, d'être très réparateur. L'exercice physique joue en effet sur la qualité du sommeil, en augmentant le sommeil lent profond, celui qui est le plus impliqué dans la récupération de l'énergie et la restauration du métabolisme...

En revanche, c'est effectivement la pression de sommeil qui va vous aider à dépasser ce sursaut de vigilance qui vous empêche de sombrer dans le sommeil quand la somnolence vous gagne. Pour cela, il est utile d'attendre de bien sentir les signes de somnolence avant d'aller vous coucher, et de proscrire tout assoupissement dans la journée (par exemple dans les transports en commun, ou devant la télé).  Evitez également les excitants dans la journée, et supprimez l'utilisation des écrans le soir (surtout tablettes et ordinateur) dont la lumière vient retarder notre rythme veille sommeil et donc notre endormissement.

Enfin, tout ce qui va diminuer la tension de la journée ira dans le sens d'une meilleure préparation de votre sommeil. Multipliez ainsi les occasions de relâchement musculaire et mental, avec une technique qui vous convienne, yoga, sophrologie, tai chi, mais aussi running, promenade ou bricolage... Un sas de décompression entre la journée trépidante et le moment du coucher est également très bénéfique.
Bon courage, et donnez-nous de vos nouvelles.
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Isalex69690



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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Jeu 13 Juin 2013 - 10:47

Bonjour merci pour vos encouragement j'en ai vraiment besoin
je viens d'avoir mon médecin traitant qui ma dit de prendre du donormyl
j'ai la prescription a la maison mais je ne veux pas lâcher prise d'un autre côté il est 10h du matin et déjà je suis épuisé je voulais faire du vélo mais j'ai peur de ne pas y arriver de me plante tant je suis dans le gaz
Ce matin j'ai emmené les enfants a l'école et a 30 km/ h j'avais du mal a conduire j'ai oublie la moitier des affaires et j'ai du faire 2 allez retours
Bon je suis en arrêt de travail jusqu'à vendredi mais lundi je dois reprendre le boulot, comment je vai faire j'ai l'impression que je ne vai jamais y arriver
Comment être performant quand on ne dort que quelques dizaines de minutes par nuit ?
Faut il que je consulte un spécialiste ?
J'aime bien mon médecin que je connais depuis maintenant 37 ans ( il m'a vu naître quoi) mais il ne me propose que des solutions thérapeutiques a base de drogues alors que faire ?
Je n'ai pas d'expérience dans le traitement de l'insomnie si ce n'est les drogues
Le sursaut de vigilance que vous avez l'air de connaître peut il se traiter ?
J'ai proscrit tout excitant du café en passant par le thé l'alcool les aliments riche en vitamine c qui m'empêchent également de dormir ( kiwi clémentines orangés) et même le chocolat
Je suis un régime alimentaire strict pour perdre du poids sur les recommandation du cardiologue que j'ai vu suite à la découverte de mon hypertension réactionnel au irss qui c'est heureusement régulé depuis
Comment traiter ces sursauts de vigilance ?
Encore merci pour vos réponses
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Ven 14 Juin 2013 - 17:25

Les regains de vigilance juste au moment où l'on s'endort ne sont que l'expression de notre système d'éveil qui n'arrive pas à se fermer; les raisons peuvent être multiples, une inquiétude, des ruminations, un enfant malade qu'on veut surveiller, une douleur, (pour nos ancêtres préhistoriques un feu à surveiller...), sachant que l'anxiété et le stress sont souvent en première ligne. Ce peut même être un évènement heureux qu'on anticipe avec impatience...
Vous avez eu tout à fait raison de supprimer les excitants comme le café ou le thé qui sont éveillants plus longtemps qu'on ne pense souvent (mais un petit bout de chocolat ne va pas suffire à empêcher votre endormissement!)
C'est indubitablement la pression de sommeil qui permettra de "lever" ce frein de notre éveil qui veut rester à tout prix. C'est pourquoi vous avez intérêt à reculer l'heure de coucher et à proscrire tout assoupissement dans la journée. Gardez bien votre lever à la même heure, sinon la pression de sommeil ne sera pas suffisante le soir.
N'hésitez pas non plus à vous relever si vous ne dormez pas, vous allez ainsi remettre en route la pression de sommeil, plus que si vous restez à moitié endormi à chercher désespérément le sommeil!
La lumière est également de nature à retarder notre endormissement, méfiez vous de l'ordinateur et de la télé si vous êtes tout près de l'écran.
Vous retrouverez tous ces conseils sur le site en suivant le lien:
http://www.reseau-morphee.fr/le-sommeil-et-ses-troubles-informations/retrouver-sommeil

Enfin rappelez-vous qu'on n'apprécie pas toujours bien les périodes où l'on dort, de nombreuses personnes dont on devait enregistrer le sommeil ont été très surprises de voir sur leur enregistrement qu'elles avaient beaucoup plus dormi qu'elles ne l'auraient pensé!
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Isalex69690



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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Ven 14 Juin 2013 - 21:04

Bonsoir merci pour votre réponse
Je pense effectivement que je suis dans une période de crise anxieuse assez sévère qui cohenside au jour prêt au début de gros travaux chez nous...
Nous avons atten du et pense ce projet pendant plus de trois ans avec un budget en conséquence qui va changer notre niveau de vie
Je n'avais pas pense a cela car je suis sujet tous les 6 mois un an a des attaques anxieuse sévères
Hier soir j'ai pris un demi donormyl pour essayer de récupèrer après plusieurs nuits difficiles et j'ai vraiment ressenti une véritable bataille entre mon sommeil et mon éveil le sommeil a fini par vaincre non sans mal mais ce fut vraiment désagréable
Je ne veux pas retomber dans l'a médication systématique que j'ai pu connaître il y a deux ans car je ne me sans pas déprime, juste très très angoisse on peut même parler de panique que je garde en moi pour ne pas faire peur à ma femme et mes enfants
Mais la a court terme ne vois pas d'issue
Concernant le décalage de mon heure de coucher je pense avoir saisi votre approche et je vai m'y astreindre en espérant réussir
Étant très anxieu et assez nerveux je redoute la fatigue qui rend irritable et j'ai peur de faire du sport quand j'ai passe une nuit blanche car j'ai alors peur de ce que je ressent ( c'est comme ça depuis la mort de mon père des suite d'un malaise cardiaque)
Tout ceci forme un cocktail des plus détonant en ce moment et la tac que j'ai initié il y a un peu plus de 6 moi ne semble être d'aucune aide en ce moment ( ou peut être cela serait pire)
Je pense qu'il est venu le temps pour moi d'initier un vrais travail avec un psychiatre au long cour en plus de la tac
En tous cas merci pour votre aide précieuse ainsi que votre soutiens.
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: Ma descente aux enfers sans serotonine   Mer 19 Juin 2013 - 12:06

L'anxiété est très souvent impliquée dans l'insomnie, donc tout travail qui permet de la gérer va avoir des répercussions bénéfiques sur le sommeil. Entreprendre une thérapie vous aidera certainement à acquérir des outils pour faire face à ces majorations de l'anxiété qui semblent revenir régulièrement dans votre cas.

Quelques remarques cependant: l'anxiété n'est certainement pas seule responsable, même si elle peut avoir initié, précipité, ou maintenu la difficulté de sommeil, voire les trois à la fois! Ainsi, il reste pertinent d'adopter un comportement qui va optimiser votre sommeil en cherchant prioritairement sa qualité...
Pour cela, il est important de favoriser les deux mécanismes qui sous-tendent le sommeil: le premier consiste à ne pas rester au lit plus que la durée qui correspond à nos besoins (donc à reculer son coucher) et à se relever si on ne dort pas, et le second cherche à favoriser la bonne synchronisation de l'horloge biologique (horaires, du lever surtout, et lumière).
Une troisième piste est la gestion du stress et de l'anxiété, les thérapies aident on l'a dit, mais on peut aussi systématiser l'exercice physique qui en plus, va améliorer la bonne rythmicité ainsi que la qualité du sommeil.
Vous mentionnez que vous hésitez à faire du sport quand vous êtes trop fatigué car vous craignez le risque cardiaque, mais l'activité physique n'a pas besoin d'être éreintante, faire du vélo (sans trop de cotes raides!) ou marcher est déjà excellent!
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