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 syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines

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tudore



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MessageSujet: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Lun 6 Avr 2009 - 3:33

bonjour

Comme ray Nimmo, johan Gadsby et des milliers d'autres...Je suis la victime d'un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines, comme environ 12% des victimes empoisonnées a long terme avec des somnifères. J'ai stoppé ces poisons il y a maintenant plus de cinq ans.

LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES



Publié dans
Comprehensive Handbook of
Drug & Alcohol Addiction 2004


Professeure C Heather Ashton, DM, FRCP
2004


School of Neurosciences
Division of Psychiatry
The Royal Victoria Infirmary
Queen Victoria Road
Newcastle upon Tyne NE1 4LP



Nous avons déjà abordé le problème des symptômes prolongés de sevrage aux benzodiazépines (1,2). Ce chapitre propose une mise à jour de ces articles et comprend de nouveaux résultats de recherche.

Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépines, le sevrage peut être un processus très long. Une importante minorité d’utilisateurs, qui avoisine les 10 à 15% (3), développe un syndrome prolongé de sevrage (4) pouvant durer des mois, voire des années. Ce syndrome, qui n’est naturellement pas une pathologie en soi, est vraisemblablement le produit d’une association de facteurs pharmacologiques et psychologiques en lien tantôt direct, tantôt indirect avec l’usage de benzodiazépines. Ce syndrome inclut (1) des symptômes pharmacologiques de sevrage, qui impliquent la réadaptation lente des changements induits directement par les benzodiazépines au niveau des récepteurs du cerveau (1,5 – 7) et (2) des symptômes psychologiques, qui résultent indirectement de l’usage prolongé des benzodiazépines, et incluent la révélation de capacités amoindries à gérer le stress et d’autres difficultés personnelles.

Ces symptômes se fondent en un tableau clinique complexe, compliqué d’autant par (3) la réapparition de l’anxiété ou de la dépression préexistante et (4) peut-être aussi par les effets neurologiques à long terme des benzodiazépines (1), qui sont mal connus.

Ainsi, le syndrome de sevrage aux benzodiazépines dans son ensemble est aussi difficile à définir et à identifier que l’est un accès de grippe, lequel peut être caractérisé par une superposition de pathologies diverses, comme une toxémie d’origine virale, une infection bactérienne secondaire, une dépression post-virale prolongée et des atteintes somatiques comme la cardiomyopathie.

Néanmoins, le fait de savoir que des symptômes peuvent être prolongés est important pour les praticiens en charge du sevrage aux benzodiazépines de leur patient. La façon dont le sevrage initial est mené peut également minimiser l’incidence, la sévérité et la durée des symptômes de sevrage prolongés et améliorer les chances de guérison.

I. LA PHASE AIGUE DE SEVRAGE

ect...




Que dois je faire pour moins souffrir physiquement ?
Car en effet : Le degré de douleur provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d’autres prescriptions et même comparée à celui du sevrage aux drogues illicites.

Ce syndrome prolongé de sevrage pouvant durer plus de dix ans est il du a une déficience de métabolisation des médicaments ?
Ou simplement aux sevrages brutaux conseillés par les médecins du sommeil et aux mauvais traitements psychotropes qui ont suivis (modiodal, atarax, norset et antidépresseurs multiples et divers...)


Dernière édition par tudore le Ven 10 Avr 2009 - 23:40, édité 1 fois
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Lun 6 Avr 2009 - 11:48

La diminution progressive des benzodiazépines est actuellement recommandée le plus souvent.
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Mar 7 Avr 2009 - 12:56

Merci beaucoup pour toutes ces infos et pour votre aide.
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 9 Avr 2009 - 18:16

Pardon, j'avais été interrompu dans la rédaction de mon message.
Les spécialistes du sommeil sont probablement actuellement de très petits prescripteurs de benzodiazépines. Tous les médecins sont de mieux en mieux sensibilisés aux problèmes de la dépendance et tentent de restreindre leurs prescriptions.
De nombreuses études sont faites sur le sujet, pour mieux comprendre, éviter et si possible remédier...mais les connaissances sont encore balbutiantes.
Les médecins qui vous donneront les meilleurs renseignements sur la prise en charge actuelle la plus adaptée des conséquences du sevrage sont les "addictologues". Des consultations existent dans la plupart des grands centres hospitaliers.
Bon courage !
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Ven 10 Avr 2009 - 23:47

DR MORPHEE a écrit:

De nombreuses études sont faites sur le sujet, pour mieux comprendre, éviter et si possible remédier...mais les connaissances sont encore balbutiantes.
Bon courage !

Merci pour les infos.
Mais... vous balbutier près de 50 ans après les premières prescriptions ???
Et alors que l'épidémie atteind au environ de 7 millions de personnes dépendantes en France?
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calinox



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Sam 3 Sep 2011 - 3:08

Seulement 2 cliniques spécialisées traitent le sevrage benzos en Angleterre ... rien chez nous.

Médicament ( sauf plantes ... ) = chimie = apport non naturel de substances et en l'occurence pour nous qui se fixent aux neurotransmetteurs du cerveau ... pas dans les ongles de pieds !
Alors forcément, ... et n'oublions pas qu'il y a 50 ans on avait pas trop les moyens de faire des essais avec du recul et la securité clinique de maintenant. On essayait les medocs sur les patients volontaires mourrants en gros, comme pendant les guerres.
Honnettement je suis pas sur qu'on distribue pas encore + des me*** encore chaque jour, j'en suis meme persuadé, suffit de regarder tel et tel medoc retiré de XXX pays, pas la France, ben non les medecins partent en voyage payés par les labos, la sécu et les pharmaciens s'en mettent aussi quelques milliards €€€ dans les fouilles . Je suis infirmier , je devrais pas dire ca , mais il ne sent pas bon etre malade pour les années a venir, ca va etre la santé a 2 vitesses, modèle USA : bourgeois ou ... pas. Ca sera pas les memes faveurs...
Des labos cherchent a bosser sur des molécules apparentés aux bzd en reduisant les dependances, quelques unes qui datent sont souvent prescrites ( buspar, atarax, ... ) mais semblent moins efficaces . Après chacun et chacun, reponse différente d'une personne a l'autre aux produits.
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Ven 9 Sep 2011 - 14:12

bonjour

Je ne comprend pas que ces drogues dures très dangereuses, voir mortels, ne soient pas encore interdites ! (sauf pour les victimes en sevrage).
De même pour toutes les drogues ayant des propriétés similaires et provoquant une dépendance quasi identique (atarax, buspar, lyrica, neurontin, baclofène, stresam....et bien d'autres).
Hélas, comme il l'a été dit, nos médecins, nos dirigeants, la sécu...sont quasi tous corrompus.
"la santé des patients n'a aucune importance" est devenu la régle.

Il existe cependant en France des services qui s'occupent de sevrage, mais les médecins y font absolument n'importe quoi !
Ces services et les médecins qui les dirige sont dangereux pour la santé des victimes.
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Ven 7 Oct 2011 - 10:31

Les risques de dependence sont à prendre en compte à chaque prescription et depend à la fois le medicament lui-meme et le patient. Proscrire les medicaments qui sont d'un grand utilité dans certains situations - en tant anti-épileptique dans les cas de Lyrica et Neurontin, et en tant que myorelaxant pour mes patients ayant des dystonies atrocement douleureuses dans les suites d'une infirmité motrice congenitale pour la baclofène - n'a pas de sens. Les benzodiazépines, avec tous leur desavantages, ont quand meme leur place chez les patients ayant des troubles psychiatriques aigues, et sont moins dangereuses que les neuroleptiques.

Dire que tous les medecins sont corrompus par 'big pharma' me semble injustifié. Les effets secondaires de certains traitements n'apparait que dans les années voir les décennies qui suit leur commercialisation, et les medecins sont en générale assez réactif: à voir le changement radicale dans la prescription de traitement hormonale substitutif chez les gynaecologues dans les suites de la publication de l'étude WHIS.

Je vous rappelle que les medecins du sommeil sont des très faibles prescripteurs des hynotiques et d'anxiolytiques et que nous passons le plupart de notre temps encourageant et aidant nos patients à se sevrer de leurs traitements.
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Ven 7 Oct 2011 - 12:07

Toutes ces drogues devraient être au moins classées comme stupéfiants (comme il vient d'être fait pour le rivotril)
Il n'y a pas d'autre solution que d'interdire les benzodiazépines (sauf pour les victimes en sevrage !) Car les médecins ne respectent aucunement les directives et lois concernant les prescriptions. Ils ne mettent du reste jamais en garde les victimes des benzos dès la première prescription (ni plus tard).
Ou alors il faut condamner très très lourdement au pénal et au civil les prescripteurs qui ne respectent pas les règles !
Les benzodiazépines tuent beaucoup plus que le médiator, ne l'oublions pas !

Il est d'autre part absolument necessaire d'ouvrir des services afin d'effectuer les sevrages dans les règles d'un sevrage très lent et non un sevrage effectué en 4 ou 5 semaine relevant plus de la barbarie et de la torture que de la médecine, comme ils sont pratiqué partout en France. Les peronnels de ces services devant être abolument au courant des effets secondaires terribles des benzos et de leurs sevrages, ce qui n'est absolument pas le cas a l'heure actuelle.

Toutes ces drogues synthétiques dangereuses devraient de toute les façons être remplacées par des molécules naturelles présentant beaucoup moins de dangers !
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calinox



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Sam 8 Oct 2011 - 20:31

tudore a écrit:
Toutes ces drogues devraient être au moins classées comme stupéfiants (comme il vient d'être fait pour le rivotril)
Il n'y a pas d'autre solution que d'interdire les benzodiazépines (sauf pour les victimes en sevrage !) Car les médecins ne respectent aucunement les directives et lois concernant les prescriptions. Ils ne mettent du reste jamais en garde les victimes des benzos dès la première prescription (ni plus tard).
Ou alors il faut condamner très très lourdement au pénal et au civil les prescripteurs qui ne respectent pas les règles !
Les benzodiazépines tuent beaucoup plus que le médiator, ne l'oublions pas !

Il est d'autre part absolument necessaire d'ouvrir des services afin d'effectuer les sevrages dans les règles d'un sevrage très lent et non un sevrage effectué en 4 ou 5 semaine relevant plus de la barbarie et de la torture que de la médecine, comme ils sont pratiqué partout en France. Les peronnels de ces services devant être abolument au courant des effets secondaires terribles des benzos et de leurs sevrages, ce qui n'est absolument pas le cas a l'heure actuelle.

Toutes ces drogues synthétiques dangereuses devraient de toute les façons être remplacées par des molécules naturelles présentant beaucoup moins de dangers !

Je vais y mettre mon petit grain de sel tiens, ...

> Classer les benzos comme stup' je ne pense pas que ca ai un sens, de toute facon a la base la prescription de benzos ne doit durer que pour quelques semaines, exemple pour aider quelqu'un a la suite d'une séparation ou autre source de stress ingérable momentanément.
N'oublions pas qu'au cas par cas, le prescripteur utilisera la molécule la plus adapté a la clinique de son patient, j'entends par la en tenant compte des propriétés pharmaco des BZD qui sont toutes a diffférents degrés :
+ Anxyolitique
+ Amnésiante
+ Anticonvulsivante
+ Sédative
+ Hypnotique
+ ....
L'accoutumance a certes lieu mais a moindre mesure. Après pour les personnes qui en prennent des années j'ai envie de dire qu'ils représentent plusieurs catégories :
- les personnes atteintes de pathologies psy réelles ( névrose d'angoisse, ... ) pour qui ces traitements apportent un gain réel en terme d'autonomie sociale et de confort de vie.
- les autres qui se sont habituées a vivre comme ca parce que ca n'a pas été stoppé a temps ou mal évalué , certes au bon gré de leur prescripteur ... " si j'ai pas mon XXXXX le soir je vais encore pas dormir " et qui n'envisagent meme pas d'arretter de toute facon.
- Les toxicophiles , j'ai fréquemment eu dans mon service des fumeurs de tranx*** 50, meme des personnes de 50 ans qui fumaient du lexo*** pilé dans les clopes tous les jours, après on est dans le mésusage, la défonce prescrite ! Alors on y rajoute un peu d'alcool et autres et puis le processus addictif est lancé, mais quand ces personnes veulent arretter, c'est délicat a gérer...

Mais aussi combien de personnes sont encore en vie grace a elles ? Combien ne sont pas encore passées a l'acte définitif grace a ce petit " plus " quotidien ? On en parle pas ... Pourtant elles sont autour de nous ...
Ce sont des thérapeutiques médicamenteuses hein a la base, qui ont donc des effets secondaires ... dépendance, somnolence, troubles mémoire, trouble de la libido, glaucome et j'en passe effectivement, après rien n'empeche d'essayer les plantes, la relaxation, ou bon bouquin pour s'endormir ?
Wink
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Sam 8 Oct 2011 - 21:08

calinox a écrit:
> Classer les benzos comme stup' je ne pense pas que ca ai un sens, de toute facon a la base la prescription de benzos ne doit durer que pour quelques semaines, exemple pour aider quelqu'un a la suite d'une séparation ou autre source de stress ingérable momentanément.
Wink

ben...si...cela a un sens puisque ce sont des stupéfiants.
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alienor611



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MessageSujet: interdiction benzodiazepine   Dim 9 Juin 2013 - 15:23



comment faire interdire ces substances mortelles ou les limiter aux cas impératifs

etes vous touches par le phenomène
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jacoulm



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Dim 9 Juin 2013 - 18:15

Il faudrait faire les choses scientifiquement, à savoir, sur un nombre suffisant de personnes, déterminer la proportion (car manifestement la sensibilité de chacun joue) de gens qui supportent ces produits : correctement, moyennement, mal... en fonction de :
- durée de prise
- dose
- éventuellement, impact de la façon dont le sevrage est mené
- éventuellement, interactions entre produits (on voit régulièrement des gens à qui des somnifères sont prescrits en plus des antidépresseurs, par exemple)

... le tout avec une population témoin.

Compliqué, mais sûrement pas infaisable.

On peut toujours rêver, mais ça risque de ne pas être demain la veille que ce genre d'études désintéressées (et sans doute coûteuses) seront faites, tant sont grands, notamment la puissance des labos pharmaceutiques, les intérêts en jeu... et pourtant... question de santé publique (et de sécurité sociale aussi !)

En attendant, on en sera hélas réduit au discours habituel des labos et de leurs relais, à savoir, à peu de choses près : "tout va très bien, Madame la Marquise !"

A moins qu'une "Irène Frachon bis" ne se lève !
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alienor611



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MessageSujet: cout sécurité sociale   Dim 9 Juin 2013 - 20:32

et quand on parle du trou de la sécurité sociale que l'on voie tous ces gens qui ne peuvent plus travailler à cause des benzos, pour moi des taxis pour aller en consultation car ne pouvant plus conduire;

Abolir ces substances génèreraient beaucoup d'économies car elles sont inutiles la dépression est une invention.

pour moi il s'agit d'une banale histoire d'acouphènes donc rivotril et maintenant valium je suis en survie avant d'aller à l'hôpital où j'espère qu'ils pourront soit m'aider ou m'achever pour ne plus survivre;

Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas plus de réactions de la part des victlmes

j'ai personnellement écrit à Philippe Even pas de réponse; La France est un pays arriéré et corrompu assez d'arrogance les français.la France n'est pas le grand pays qu'elle croit avec ses psychotropes. Il n'y a pas de quoi être fier d'une telle sécurité sociale. au moins dans le temps il n''y en avait pas et ce n'était peut être pas plus mal.

à part pour les opérations je ne vois pas à quoi cela sert.

je ne comprends pas pourquoi je ne peux envoyer de message privé si quelqu'un veut m'appeler pour parler de ces problèmes voici mon numéro xxxxxxx je suis intéressée pour connaître les problèmes de sevrage de ces poisons en hopital.
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jacoulm



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Lun 10 Juin 2013 - 13:24

alienor611,

Il existe un groupe de soutien en ligne pour le sevrage aux benzodiazépines (et aux antidépresseurs) : http://benzo.forumactif.org/

Pour éviter les risques que ça se passe mal, le sevrage doit être très progressif (méthode Ashton).
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Mer 12 Juin 2013 - 10:05

Alienor, j'ai supprimé votre n° de téléphone afin de vous protéger. Si vous souhaitez échanger avec les autres membres du forum, vous pouvez en faire par messagerie privé (et éventuellement échanger vos n° de téléphone sans les publier dans une espace publique).

Vivre le sevrage des benzodiazépines n'est pas facile, mais il est tout à fait possible si les autres problèmes (ex dépression, troubles du sommeil) ont été réglés. Je suis d'accord avec calinox: les benzos ont leur place dans la pharmacopée en raison de leurs effets sédatifs, myorelaxants, anxiolytiques et anti-épileptiques et il ne faut pas en priver les patients qui en ont besoin. Mais il faut restreindre l'utilisation à longue haleine pour les indications mineurs. Les benzodiazépines ne sont pas un moyen d'adoucir une vie difficile, bien qu'ils peuvent la rendre plus supportable, car les risques sont plus important que les bénéfices. Mais ils ont indéniablement leur place aux urgences pour les épilepsies aiguës, les crises psychiatriques et les spasmes musculaires sévères et au bloc opératoire pour l’anesthésie. Il ne faut pas oublier que les effets sécodainres des benzodiazépines à l'utilisation aigu sont beaucoup moins importants que les alternatives.

Jacoulm a raison: il nous faut un débat sans polémique, fondé sur les études concrets. Affaire à suivre...
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MessageSujet: benzo   Mer 12 Juin 2013 - 18:16

le problème c'est qu'elles sont prescrites trop longtemps inutilement


à bannir donc des generalistes et psychiatres j'ai de gros problèmes neurologiques suite à prescription abusive.
conclusion à ne pas laisser dans toutes les mains et informer les patients
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 13 Juin 2013 - 5:48

alienor611 a écrit:
je suis intéressée pour connaître les problèmes de sevrage de ces poisons en hopital.



bonjour

Je te conseille cette vidéo qui en parle :

https://www.youtube.com/watch?v=6z_B0SRhU_E
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 13 Juin 2013 - 5:55

MORPHEE a écrit:
il nous faut un débat sans polémique, fondé sur les études concrets. Affaire à suivre...

La torture chimique doit être interdite !
Et la parole enfin donnée aux victimes !
Pour le calme de la discution, il semble évident que cela ne viendra pas des victimes torturées.


Dernière édition par tudore le Jeu 13 Juin 2013 - 17:53, édité 1 fois
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alienor611



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MessageSujet: benzo torture chimique   Jeu 13 Juin 2013 - 7:52

pour moi rivotril pour acouphènes désormais valium et survie en attendant d'aller en hôpital pour sevrage mais je ne suis pas sûre d'en sortir vivante d'après tout ce que je peux lire et entendre.

Je ne reçois d'aide de personne il n'y en a pas d'antidote pire que l'héroïne il n'y a plus que le suicide je pense
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MORPHEE
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 13 Juin 2013 - 10:42

Les acouphènes peuvent être extrêmement pénibles, et éreintantes au quotidien.
Il est important de repérer des moments plus à distance de l'effet des acouphènes et de s'y référer dans l'analyse de la situation. On ne peut pas être objectif quand on est en difficulté ou en crise aiguë.
N'hésitez pas à échanger avec d'autres, à multiplier les sources d'information, et à revenir vers votre médecin qui vous a prescrit le valium pour pallier l'arrêt du rivotril.
Beaucoup de personnes voient leur situation prendre la bonne pente et leur médication diminuer. Repérez les appuis qui peuvent vous aider et tenez bon!
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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 13 Juin 2013 - 10:52

alienor611 a écrit:
Je ne reçois d'aide de personne

C'est un énorme problème en France !
Il n'y quasi aucune stucture ou la bonne méthode de sevrage très lent soit appliquée, ou le soutient necessaire soit apporté avec du personnel parfaitement éclairé sur le danger et les souffrances engendrées.
Les syndromes de sevrage simple qui dure plus de 4 semaines de post-sevrage et prolongés (qui perdure des années) doivent être reconnus !!!
Et il faudrait que cela change !
Cependant il t'a été donné l'adresse d'un forum d'entraide ou tu trouveras de l'aide de personnes dans la même situation que toi et un peu de soutient qui te font peut-être défaut.
Comme morphée, je te recommande de t'infomer un maximum sur le sujet (il existe de nombreux sites ou blogs créés par les victimes a des fins d'informations sur les techniques de sevrage afin de diminuer au mieux les souffrances).
Il arrive ainsi que certains médecins se trompe dans les équivalences ou  le rythme de sevrage, par exemple.

Courage !
D'autres y sont arrivés !


Dernière édition par tudore le Jeu 13 Juin 2013 - 17:52, édité 6 fois
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alienor611



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MessageSujet: sevrage   Jeu 13 Juin 2013 - 11:51

tudore

tu sembles opposé au sevrage en hôpital ils vont vite mais chez moi je n'y arrive plus j'ai trop de symptômes invalidants; Pieds engourdis   brulures raideurs jambes alors que j'ai 16 mg de valium

les forums de soutien ne peuvent pas aider pour cela je trouve.

Je risque un syndrome de sevrage prolongé tu penses en hopital je crois que tout en en prenant j'en ai un alors je ne vois pas ce que je risque de plus je survis de minute en minute tant je souffre. Je me dis qu'à l'hopital ils pourront m'apporter une solution chez moi ce n'est plus possible, douleurs permanentes.

j'avais du rivotril et on m'a passé au valium je sais qu'à l'hopital ils donnent du lysanxia encore une autre molécule. je ne sais plus quoi faire même mon propre médecin ne peut pas beaucoup m'aider à part me dire de descendre lentement ce qui accroit mon agonie

Il n'existe aucune structure d'aide pour les gens dans ce type de situation et encore on m'a fait comprendre qu'on me faisait une fleur en m'accordant une consultation et peut être hospitalisation. je dors très peu et je ne fais plus rien, c'est un ami qui s'occupe de tout c'est pourquoi dans mon cas je ne vois que l'hopital pour m'aider.

Les médecins sont des assassins; Je n'ai plus aucune confiance pourtant à l'hopital il faudra le faire pour essayer de m'en sortir. J'ai peur que le lysanxia étant différent du valium très myorelaxant ne me raidisse plus;

ma vie est foutue pour une banale histoire d'acouphène le médecin aurait du me dire de les supporter ou essayer autre chose trop tard et dire que j'aimais tellement la vie;
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tudore



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MessageSujet: Re: syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines   Jeu 13 Juin 2013 - 17:33

Pour certaines victimes très sensibles, les diminutions doivent être encore moins rapide que le sevrage très lent.
Soit des diminutions de 5% voir moins, c'est a toi de juger de ta souffrance.
Ta substitution du rivotril au valium a elle été lente et non brutale ?
As tu vérifié les équivalences ?
Je te recommande de ne pas substituer une nouvelle fois, ce qui serait des souffrances suplémentaires sans doute complétement inutiles (sauf si tu ne soupportes pas le valium, ce qui arrive dans de rares cas)
Si tu vas a l'hopital : exige que l'on continue un sevrage très lent, sans ajout d'autres drogues qui sont généralement totalement inéfficaces sur les symptomes de sevrage aux benzos et provoque une nouvelle dépendance (en particulier les ads qui ont un effet inverse à celui espéré (ce sont (ISRS ou ISRSN) le plus souvent des stimulants aux propriétés amphétaminiques)). Mais il en est de même des neuroletpiques très addictifs et très dangereux.
Le syndrome prolongé de sevrage aux benzos ne touche qu'envrion 15% des victimes ou certaines victimes d'un sevrage brutal (ce qui n'est pas ton cas).

bravo en tout cas, tu es bien avancé dans ton sevrage !
En cas de soufffrance trop importante, tu peux également allonger tes paliers.

La dépression iatrogène est hélas un des symptomes de sevrage....

Encore une fois : courage !
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alienor611



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MessageSujet: sevrage   Jeu 13 Juin 2013 - 23:15

hélas j'ai eu un switch du rivotril au valium sans substitution je ne savais même pas qu'il en fallait une et c'est un médecin d'hôpital qui l'a décidé. au niveau équivalence j'ai eu plus de valium que je n'avais de rivotril. J'aurais du rester sur mes séquelles et attendre que mon cerveau se reconstruise, cela n'a aucun sens de reprendre mais je ne le savais pas. les sevrages ne fonctionnent pas toujours bien.
Je l'ai lu sur benzobuddies ashton. Les reprises de molécule ne fonctionnent pas toujours quand on a arrêté depuis un certain temps. c'était une erreur médicale de me donner du valium.;


Je dois aller à la Pitié Salpétrière, où ils donneront une autre molécule le lysanxia et je sais qu'ils vont très vite sous contrôle eeg. tout en s'adaptant aux individus mais le but est tout de même d'aller assez vite ; à priori je me suis renseignée ils ne donnent pas d'autres substances ils partent du principe qu'ils sont là pour en enlever pas en rajouter (par contre ils ont parlé d'anxiété peut être atarax donnent ils je ne sais pas) je ne sais pas si quelqu'un y est allé il s'agit du service du dr EDEL 

jusqu'à présent j'ai toujours refusé les ad et neuroleptiques et je compte continuer à le faire, j'espère qu'ils savent cela dans un hopital aussi connu pour sa neurologie

Je sais que ce n'est pas préconisé mais je n'en peux plus et je crois que je ne supporte pas bien le valium grosses douleurs musculaires et articulaires. J'ai eu hélas beaucoup de médecins incompétents qui sont intervenus sur cette phase de valium et 2 essais de sevrage ratés. je suis  sur un palier de 13 jours à 2 gouttes c'est lent, trop lent je pense mais je souffre en permanence alors je vais doucement;

je veux me sortir assez vite de ces prises de psychotropes qui me détruisent et je crois que le valium est un des pires. ce qui me soucie c'est que le lysanxia ne doit pas être myorelaxant alors passer du valium au lysanxia ne risque t-il pas de m'enraidir ? une nouvelle substitution n'est pas forcément un mal si je supporte si peu le valium;
  Ils vont vite je sais que c'est risqué c'est un coup de poker car le fait que le corps ne connaît pas la molécule permet de descendre plus rapidement logiquement. Enfin je ne peux plus continuer chez moi tant je souffre aussi je fais ce choix, j'ai peut être tort mais inch allah je finirais peut être en fauteuil roulant mais je ne peux déjà quasi plus marcher tant j'ai mal sous les pieds
Qui plus est j'ai eu la maladie de lyme alors tout se mélange. Je veux vraiment être libérée de ces benzos pour voir ce qu'il se passe.

j'ai 63 ans et je veux profiter encore de mes petits enfants avec un peu d'entrain.

j'ai des douleurs musculaires et articulaires en permanence j'espère que cela passera après sevrage même s'il me faut attendre.

je me demande bien si je n'ai pas un syndrome de sevrage du à l'arrêt brusque du rivotril.  Je ne pourrai pas continuer à descendre comme cela pendant encore 1 an goutte après goutte je souffre trop.  Je sais que cela peut être dur un sevrage rapide mais cela peut fonctionner aussi; Va lire sur le site des benzobuddies ils en parlent c'est un peu un coup de poker mais pourquoi pas quand je vois comment chaque jour je me dégrade, mains pieds,,,

c'est scandaleux je suis victime de la médecine m'avoir donné du rivotril tant d'années sans me prévenir de  se sevrer et ensuite donner du valium je ne fais plus confiance à la médecine.
Plutôt que de souffrir à vie je préfèrerais un suicide assisté, cela n'existe hélas pas dans ce pays pourri de vieux rats catho.
comme chante renaud les médecins sont des maquereaux les pharmaciens sont leurs putains;

voilà je dis ce que je pense j'ai honte d'être française,en allemagne les benzos ne sont pas données et au canada les pharmaciens informent des risques de dépendance; COCORICO l'arrogance française.

si je m'en sors vivante ce sera médecine douce plus de vacccins plus de médocs ...je t'ai mis un mp mais peut être ne souhaite tu pas personnaliser l'échange. ah ces français soupçonneux !
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syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines
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